5ème jour : Du gaz carbonique au retour à la sérénité.

Quand on s’éloigne du chemin on s’éloigne aussi de son repère continu « la coquille ». Dès lors, c’est Google Maps qui me guide, sans poésie, le long de quatre voies bruyantes et malodorantes.

Le presbytère de Saint-Séverin est mon gîte du soir. Je suis accueilli par Eric le sacristain. Je découvre le dortoir. Deux lits, une dizaine de matelas empilée. Pas de jacuzzi, pas de sauna, mais du calme, de la sérénité.

Je dîne chez Marie-Paule, sa voisine. Outre celle-ci et son compagnon, sa fille, son gendre et sa petite-fille prennent place autour de la table. La conversation roule inévitablement sur le chemin. À la fin du repas je fais valoir mon droit au repos pour m’éclipser.

Je suis heureux de retrouver ma « coquille » comme une renaissance.

22 h 20, extinction des feux.

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