60ème jour : Que de bonnes nouvelles.
Nous avons quitté la maison bourgeoise de Gisèle et Gilbert à Bazas vers 7 heures 15 pour rejoindre Captieux à midi 19 petits kilomètres plus loin pas la voie verte et relativement ombragée.
Prenez note de passer à Bazas, sa cathédrale majestueuse de base romane, ses halles et arcades étonnent agréablement pour une ville de moins de cinq milles âmes.
Nous sommes inquiets pour les étapes à venir, pas toujours couvertes et sans ravitaillement entre elles nous obligeant à charger nos sacs. La canicule bien réelle, sans lisibilité sur son terme n’est pas pour nous rassurer outre mesure. C’est une gestion au quotidien pas facile à appréhender.
Mais concentrons-nous sur la belle et essentielle nouvelle de la journée, « concoctée « en amont.
Thomas, l’aîné de mes garçons, viens, à l’occasion de mon anniversaire (une naissance bien inutile), proche de Bordeaux me chercher à Captieux pour le fêter et me ramènera demain matin pour poursuivre mon chemin.
Je suis heureux de son initiative. Revoir les miens est une ressource précieuse, en général, plus encore au cas présent pour la poursuite de mon aventure.
L’autre nouvelle, c’est la « proximité » de Compostelle qui s’inscrit maintenant à trois chiffres (991 km) donnant à nos pas une tournure autre, même si le plus dur, le franchissement des Pyrénées, reste à faire. Pour l’avoir déjà fait je reste confiant.
Demain sera un autre jour….
