62ème jour : Au moins le linge sèche vite!!
C’est la chapelle de Vialotte, non désacralisée, qui nous a offert gîte et couvert. Une grande émotion que de déjeuner – arrivés en fin de matinée – et diner au pied de l’autel et de son tabernacle, à proximité du confessionnal.
C’est Marie-France, hospitalière, qui a accueilli les pèlerins que nous sommes, accablés par la chaleur.
L’hospitalier(e) est un(e) bénévole qui anime, pour le compte des amis de Saint-Jacques, le lieu de vie des pèlerins. Courses, préparation des repas, lessives quotidiennes des draps, ménage, etc…. Ces lieux sont en « donativo ». C’est le pèlerin qui dépose dans une boîte dédiée, selon ses facultés financières et ses appréciations son obole.
Pour être hospitalier(e) il faut une abnégation de soi, le sens de l’écoute, de l’échange, de la maîtrise de soi à l’égard de pèlerin au comportement discutable. J’ajouterais de la patience…!!
Marie-France « coche » ces cases. Elle a fait gentiment droit à notre prière de nous déposer à Roquefort, nous permettant de raccourcir notre étape de dix bon kilomètres, bien appréciable par cette canicule dont le seul bénéfice est la rapidité de séchage du linge.
Les renoncements à poursuivre s’amoncellent en raison de la chaleur insupportable. Nous pensons avoir fait le bon choix avec Francis puisque nous partons tôt pour des étapes divisées par deux. Nos hébergements sont réservés jusqu’à Saint-Jean-Pied-de-Port (28 juin). A cette date nous statuerons selon les paramètres météorologiques annoncés.
Demain sera-t-il un autre jour….. c’est fort probable!!

Ah ces Marie-France..
Que de qualités elles ont !!!
Tu passes dans mon fief d’adoption.
Mon beau-père était de Roquefort..joli village où il doit y avoir encore des DUBOS
Selon ton parcours tu passes à St Séver la ville des bons poulets…que l’ont mange bien sur.
Buen camino
Bises