17ème jour : Préférer un labrador à un topo-guide.
En quittant mon studio, plein centre de Reims, je ne résiste pas à la tentation d’une dernière photo de la Cathédrale Notre-Dame. Celle-ci a contribué, par ses sacres royaux (31), à notre roman national – pour reprendre une expression contemporaine -, c’est émouvant!
Je longe ensuite le canal de l’Aisne à la Marne. L’air est doux, les écluses jouent avec l’eau. Cyclistes et joggeurs s’affairent à regarder leurs montres connectées pour maintenir le rythme. Une ambiance bon enfant.
Par bonheur je peux poursuivre à travers les vignes de part et d’autre du chemin, discutant avec les vignerons sur leurs préparatifs. Sur leurs inquiétudes saisonnières aussi.
Puis au dernier village avant celui qui doit m’accueillir tout déraille. Des balisages à profusion pour des destinations différentes. Pour la deuxième fois je joue la mienne aux dès pour finir en…… forêt. Je « dégaine » mon portable pour solliciter l’application « plans » de m’orienter. Elle le fait très bien, par des sentiers insoupçonnés et scabreux.
Ce fut quand même un belle journée.
Demain sera un autre jour….

Bon courage Henry , je te suis tout les jours
que ce chemin sois pour toi , une détente ,
et aussi une grande aventure , garde le moral c’est très important
malgré que par fois il y à aussi une certainement la souffrance de solitude,
plus tu avance plus tu va rencontrer du monde sur se chemin mitique…
Bon Chemin ensoleillée ,
Bisous Maria