115ème jour : De Póvoa de Varzim à Porto.

Pour arriver dans le centre de Porto, me refusant de traverser une banlieue crasseuse et sans intérêt, j’ai, comme à Burgos, choisi le bus pour le regagner. Demain je ferai la même opération en métro pour me sortir des zones industrielles à traverser.

Je précise, pour les nouveaux lecteurs apparus depuis la publication d’articles dans les journaux locaux, que mon kilométrage est bien celui marché. Pour tous autres transports j’interromps ma Garmin.

L’étape d’aujourd’hui longue de 30 kilomètres « marchés » ne s’est faite que sur des pavés et du bitume. Il faut que j’en prenne mon partie, ce pourrait être mon quotidien jusqu’au dernier jour selon les divers fichiers croisés.

Demain j’attaque avec fébrilité le dernier tronçon de cette aventure rocambolesque. Certainement le plus dur physiquement mais surtout psychologiquement.

Durant ce chemin, les grandes villes étaient mes repères, mes marqueurs comme il me plaît de l’écrire. Lisbonne….. mais attendons d’y être pour lui attribuer des qualificatifs!!

Les mots ne me viennent pas aisément ce soir.

J’ai tout à la fois le désir profond et la peur de terminer cette aventure.

Demain sera un autre jour.

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